Relations avec l’Education nationale et loi Peillon :

En 2012 une convention a été signée entre la FFB et le ministère de l’Education nationale ayant pour but l’utilisation du Bridge comme outil pédagogique dans l’enseignement des mathématiques en collèges. Un programme pédagogique a été élaboré sous l’impulsion de Michel GOUY, inspecteur de mathématiques de l’Académie de Lille. On peut consulter son livre paru en septembre 2013 qui s’intitule : les mathématiques du bridge.

Dans un certain nombre de Comités pilotes dont le Hurepoix plus de 300 professeurs de l’Education nationale ont été formés à cette nouveauté par la Fédération de Bridge.

Loi Peillon : Depuis deux ans la réforme des rythmes scolaires dans les Ecoles primaires s’est mise en place dans bon nombre de communes et dans notre Comité trois expériences d’une initiation au bridge dans le cadre des TAP appelés aussi TAE ont été tentées en 2014-2015 avec une seule expérience positive. Pour 2015-2016 d’autres communes ont fait appel à des Clubs du Hurepoix et de nouveaux Initiateurs ont suivi une journée de formation pour répondre aux demandes en tenant compte des recommandations de la Fédération de Bridge ci-dessous :

Activités périscolaires de bridge dans le cadre de la Loi Peillon

Directives de la FFB :

Le Ministère de l’Education nationale a mis en place une loi sur les réformes des rythmes scolaires dite « Loi Peillon ». Dans ce cadre, certaines mairies peuvent vous contacter afin de mettre en place une activité bridge au sein des établissements scolaires.

Avant d’accepter de vous investir sur un atelier bridge, je vous recommande de veiller aux points suivants :

   - les activités de bridge ne doivent pas concerner les classes en-dessous du CM2

   - le maire doit prendre en charge les frais liés à cette activité : intervenants, matériels, …

   - l’activité doit s’effectuer au moins une heure par semaine sur une période de 6 mois minimum.

Ceci afin d’éviter aux membres du club de s’investir dans un nouveau projet qui pourrait s’avérer infructueux au vu du jeune âge des élèves ou du peu de temps qui serait consacré au bridge pour garantir un apprentissage efficace.

Cette démarche doit être un complément à l’activité remarquable des initiateurs dans les différents établissements scolaires mais ne doit en aucun cas l’appauvrir.

Nous vous remercions de votre compréhension.

Cordialement,

Eric REMY

Directeur Général